À propos
Vingt-cinq ans de métier à construire, réparer et débloquer des infrastructures et des logiciels. Je vous accompagne en prise directe, sans intermédiaire.
Ce que je fais
Quand un système se bloque, j'interviens. Une migration qui s'éternise, un site devenu lent, un serveur instable, un appareil connecté qui décroche : je cherche la cause, je débloque, et je remets votre installation en état de marche.
Vous échangez avec un seul interlocuteur, du premier diagnostic à la solution : celui qui met les mains dans le moteur. Je reste aussi franc sur le périmètre. Si votre besoin gagne à être confié ailleurs, je vous le dis d'emblée.
Un client tournait sur Google Cloud, avec une facture différente chaque mois. Je l'ai rapatrié : coût divisé par deux et désormais fixe, infogérance comprise, et mon numéro de portable quand ça coince.
Le parcours
Mon premier ordinateur, un Amstrad CPC 464, chargeait ses jeux depuis une cassette audio, dans un long grésillement où il fallait y croire. 1986, douze ans, un manuel de BASIC et quelques kilo-octets de mémoire ; je recopiais des listings ligne à ligne pour voir un sprite traverser l'écran. Ensuite un Atari ST et sa souris, puis un 386 sous DOS : à chaque machine, tout réapprendre. Je n'ai plus vraiment reposé le clavier depuis.
- Les années 90 : le web débarque, j'y suis déjà. Premiers sites, scripts Perl, applicatifs Internet, à l'époque où « webmaster » était un métier qu'on inventait en marchant.
- Les années 2000 : architecture système et logicielle à Météo France Toulouse, sur du calcul et de la visualisation, avec une équipe à piloter. Puis je passe indépendant et j'apprends à tenir de gros sites debout sous la charge.
- Les années 2010 : la virtualisation et le cloud changent la donne. Clusters Proxmox, haute disponibilité, e-commerce à fort trafic, du cloud comme du bare-metal, avec mes propres serveurs en partie chez Scaleway. L'embarqué explose en parallèle, et je conçois des modules ESP32 et de la domotique. En 2016, je commence à enseigner.
- Les années 2020 : toujours les mains dans le cambouis. CTO et sysops, dresseur d'IA, je fais tourner ma propre infrastructure et je code tous les jours. Mon embarqué pousse jusqu'au challenge CoHoMa de l'Armée de Terre (collaboration homme-machine, robotique aéroterrestre). J'enseigne aussi à Ynov, intervenant et référent de filière, l'architecture logicielle et le DDD du bachelor au master. Quand l'IA rebat les cartes, j'y suis encore.
À chaque grande bascule de la technique, j'y étais.
Mes partis pris
- Le réversible d'abord : un choix technique doit pouvoir se défaire. Une dépendance qu'on ne peut plus retirer est un piège, pas une fondation.
- La mesure avant l'avis : une latence chiffrée, un numéro de version exact, ça tranche un débat qu'une opinion ferait traîner des semaines.
- Mes données chez moi : j'héberge ce que je publie. La souveraineté, je la pratique avant d'en parler.
- Savoir dire non : si un sujet sort de mon périmètre, je le dis. Ça vous fait gagner plus de temps qu'un oui poli.
Mes domaines
Quatre terrains, pour l'essentiel : l'infrastructure et la virtualisation (Proxmox, cloud, bare-metal, haute disponibilité) ; la performance et l'architecture (sites lents, sorties de monolithe) ; la sécurité et la reprise de projets laissés à l'abandon ; l'embarqué et l'IoT. Chacun a sa page sur le site, et un blog qui creuse les cas concrets.